Floaïtionnaire

branlette =
ne rien faire
avoir la quequette =
aprécier énormément une chose
se tamponner le jambonneau =
s'en foutre royalement
ça me dépasse bien plus que les nuages =
je ne comprend vraiment pas du tout
à fond de fond =
au maximum
les nuages dans les tiroirs =
oublier les soucis
...
..
.

 

 

 

 

Je te trouverais!

Fan des pieds!

Allez zoù, l'entretien est finit
Allumage de la chaudière programmé
Pertes financières estimées
Disquettes de rêves de soleil insérées
Mardi 10 novembre 2009
        Je sais, je sais, ça fait lontemps que j'ai pas écrit, en même temps j'ai une vie... Enfin, une vie professionnelle du genre à faire sauter les repas et boire des alcools forts pour oublier qu'on a encore rien fait de la journée (à part son travail).
Certains vont me dire "Te plains pas t'as du boulot!" ... Ouais... Du boulot ça on en a, tellement qu'on soutraite, il manque en moyenne 5 heures à une journée normale pour pouvoir faire tout comme il faut.

Je ne ferais que citer Mossu T, qui l'a peut-être repris de quelqu'un, "Maluros qu'a un trabalh, maluros lo que n'a pas", qui se traduit aisément par "Malheureux celui qui a un travail, maleureux celui qui n'en a pas".

D'un autre côté, rien branler toute la journée, zapper, bouléguer dehors, rentrer, zapper, etc.... o finit par boire aussi pour racourcir les journées.

C'est tellement simple de céder à la facilité parfois.

Mais c'est décidé, demain je me remet à courir pour perdre mes nichons de gras et ma bouée de bière.
Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Mercredi 28 octobre 2009
     C'est arrivé prêt de chez vous, rien à voir avec le fabuleux film avec Benoît Poelvoorde dans lequel il joue un tueur à gages sérieux, film sans aucun humour à mettre uniquement devant les yeux de personnes affamées.

Bref, la France c'est un petit pays, où les choses arrivent toujours prêt de chez nous, notamment la récente remise en liberté d'un violeur multirécidiviste à qui ont a prescrit du viagra.

"Oui bonjour, je suis le directeur, je vais vour faire visiter. Vous noterez que nous prenons extrêmement à coeur notre mission de réinsersion des détenus, de tous les détenus, car bien évidemment nous ne laissons personne de côté. Une armada de médecins, infirmières, psychologues et psychiatres nous permet de cerner au mieux les problèmes et de trouver des solutions béton pour gérer leurs déviances, déprimes, et coups de gueule afin de les rendre plus humain avant de les renvoyer dans les rues.
Voyant votre mine, je pense que des exemples seront plus probants, suivez-moi."

Poumpetitpoum

"Voici le Docteur Albertin. Docteur Albertin, des journaleux. Les journaleux, Docteur Albertin. Donc bon, expliquez leur vos méthodes qui envoie du gras d'oie en Suisse, je vous prie.
- Vous pouvez donc le constatez, dans la vitrine ci-présente, nous avons tout un tas de pillules en tout genre, on les distribue en vrac pour shooter les nerveux. Et ma dernière trouvaille, dont je suis particulièrement fier c'est la prescription de viagra aux violeurs multirécidivistes, comme ça ils arrêtent de me briser les amadons à l'heure du goûter, non mais!"

Ca pourrait le faire dans les salles obscures projeté sur une grande toile de cinéma.


Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Dimanche 18 octobre 2009
     Ca  fait longtemps que j'ai pas posté un petit quelque chose, faut dire que j'étais très occupé et surtout je n'avais pas d'idée pour écrire un petit truk.
En même temps, il n'y a rien d'intéressant à raconter, sauf un petit rêve assez - très - troublant...

Je suis dans un bar où on peut manger un bout et je papote avec un mec, je sais pas qui il est. A un moment je me rends aux chiottes pour me laver les mains et dans le miroir je vois ma ganache, la même que maintenant mais avec une calvitie naissante sur le devant du crâne.
Je retourne m'asseoir à la table, on continue à parler, puis il m'amène dans un espèce de couloir tortueux avec plein de porte, on rentre dans une des pièces, c'est une chambre avec des gens qui dorment, le mec commence à s'énerver en disant que c'est sa chambre puis on se barre.
On essaye une autre porte, il y a des lits gigognes, deux personnes qui baisent et une qui dort, on ressort et il s'énerve encore plus de pas pouvoir trouver de lit pour pouvoir baiser...
Et ça s'arrête là.

Donc si on cherche sur le net, avec toutes les conneries qu'on peut trouver:
- rêver de calvitie revient à rêver d'un détachement de son ego car on veut penser par soi-même et non par l'intermédiaire de son ego
- rêver d'un miroir peut soit symboliser la recherche de connaissance de soi-même, soit nous amener à la vérité, soit s'illusionner
- rêver d'homosexualité symbolise la susceptibilité, le narcissisme
- rêver d'un couloir parle d'un état transitoire entre deux étapes de la vie
- rêver d'une chambre nous associe le monde des sentiments
- les rêves de portes peuvent indiquer des nouvelles occasions à portée de main
- les rêves de sexe sans amour parlent aussi de l'ego, nous poussant à nous détourner de notre âme-soeur pour copuler avec

Bon d'après eux, je dois être en train de changer, je mue en mon fort intérieur.

Sinon il fait trop froid, mes mains vont mourir...
Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Dimanche 4 octobre 2009
       Voilà, en attendant un article plus intellect, voici quelques vidéos sympathiques:





Par Martin Greere
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Mardi 22 septembre 2009
       Alors d'emblée je vous rassure, le titre de l'article ne signifie rien du tout, j'aurais pu vous raconter ce qui se passe dans la tête du base-jumper pendant sa course d'élan avant de se libérer, ou encore d'une torgnole à l'ancienne qui vous dévisse et décape la tête à vous remettre les idées en place, mais non. J'avais d'un super titre, mais l'article qui suit est vraiment nase.

Donc vous pouvez dès à présent quitter ce blog, sauf si vous avez quelques secondes à perdre en attendant que votre colocataire finisse de faire caca et libère la salle de bain.

En fait, ça fait super longtemps que je ne l'avais pas fait, quelques mois sans doute - le temps passe trop vite, bientôt Noël. Et donc pour le plaisir de tout détraqués de la toile libertine le top recherche des visites sur mon blog (les termes sont conservés dans leur intégralité, fautes comprises) :
- sodomie
- explication mediatique sodomie : 1ère référence sur google .....
- quand on a rien à dire : 10ème référence sur google .....
- anatomie photos
- anus poilus
- blague sur le riz : 4ème référence sur google .....
- poire d'angoisse dans vulve
- anatomie explique enfants
- branlette vite faite : 4ème référence sur google .....
- testicule poilu d'homme
- branlette
- anatomie de l'anus pendant la sodomie
- zigounette
- technique de brane qui fait vibrer : 5ème référence sur google .....
- parasol fixé autour de mon front : 7ème référence sur google .....
- l'objet que représente cette ombre : n'est pas un  doigt  mais pour s'en servir on se sert d'un doigt : 1ère référence sur google ..... Je l'aime bien celui-là ^^
- branlette en plein air
- jeux anatomie
- hommes poilus
- martin greere : 1ère référence sur google. Hasard ou quelqu'un me connaît uniquement sous mon anagramme?!
- petite branlette vite fait : 9ème référence sur google .....
- blague du lundi
- cuire ou sky
- film homme coupe une jambe : 7ème référence sur google .....
- cul poilus
- je veu du sang
- video d'un mec qui se claque la jambes en dansant : 4ème référence sur google .....
- bra?lette en 89
- blagues sur les sado : 1ère référence sur google .....

J'ai volontairement supprimé les "mot-clef" me ramenant plus de 10 visiteurs au mois, et ceux sans commentaires en bleu se situent après la 10ème référence et sont l'oeuvre de chercheurs (chercheuses??) chevronnés.

En tout cas, je suis toujours aussi content de voir que mon public est très large, avec des parents se souciant d'enseigner la vie à leur progéniture, des mecs qui croient qu'écrire un roman vous donne plus de chance de trouver le bonheur, des paumés, et surtout des gens banaux.

Beau petit échantillon représentatif de la populace.
Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Vendredi 11 septembre 2009
       En fait "Télé Z sauce rosbif" ça ne veut rien dire, j'ai juste deux sujets sur lesquels m'exprimer, donc le premier dans l'ordre chronologique du titre : Télé Z, puis le second naturellement : "sauce rosbif"

Hier soir avachi en estrasse style dans mon pieu face à ma lucarne médiatique j'eus la chance de découvrir une nouvelle pub pour le Télé Z spécial TNT, avec tous les programmes de la TNT, il s'agit là tout simplement la grande folie de ce début de millénaire.
Et en fait dans la pub, ils présentent ce magnifique magazine fait de je ne sais combien de pages imprimées pour la grande majorité en noir et blanc, si ça a changé je m'en excuse le dernier que j'ai tenu dans mes mains remonte à quelques années. Ce petit livret n'a pas changé de gueule, toujours noir, avec une bande jaune, et la face de quelqu'un de connu avec son petit nom et la série ou le film dans lequel on peut le voir.
Mais, bien que critiqué pour sa simplicité, et surtout ses blagues vraiment nases (ça a peut-être changé aussi), le Télé Z reste pour moi un support artistique éphémère pour la paurilha accessible pour quelques piecettes et un stylo. Une petite moustache, des dents noircies, une balafre sur la joue, les sourcils enrichis, et voilà un Richard Anconina, une Arielle Dombasle, ou autre clochardisé.
Certes, ça n'a rien à voir avec les journées du patrimoine, les expositions gratuites et les spectacles de rues, mais ça détend bien.

Et donc maintenant le deuxième sujet, qui rejoint légèrement le premier pour la bonne raison qu'il s'agit également de télévision. Toujours affalé devant la même télé durant le même soir (hier pour ceux qui auraient oublié), le teston légèrement à la ramasse par mon boulot j'entrepris de sélectionner la chaîne diffusant le truk le moins intellect, cette fois ce fut TMC qui diffusait Zoolander.
Et bien, je fut bien déçu de moins choix, mon cerveau tourna à plein régime, je ne sais pas d'où provient le problème mais toujours est-il que la diffusion de ce long-métrage se passa par chez moi en VOSST (Version Originale Sans Sous-Titre)... Merci TMC!
Par Martin Greere - Publié dans : Nuit - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Dimanche 6 septembre 2009
       Je regarde partout, j'ai beau soulever le moindre petit caillou, le moindre grain de sable, en haut, en bas, à gauche, à droite, rien, nibe, que dalle, nada, je ne te retrouve pas, peut-être je t'ai perdu à jamais, comme quoi rien n'est jamais acquis, même après c'est deux intenses mois de chaleur passés l'un contre l'autre, pourquoi t'es parti?

Je sais, je ne suis sans doute pas ton idéal, mais je ne cesse de penser à toi, chaque fois que mes jambe grelotte pendant le pipi nocturne, chaque fois que le froid me glace les os par ton absence dans mes draps, je ne peux vivre sans toi. J'ai bien essayé, mais le bilan de la semaine est plutôt lourd, mes copines Pastaga et Vodka ne me réchauffent pas autant que toi. Je t'en supplie reviens!

Me mettre à nu devant toi, dévoiler mes sentiments, c'est ça que tu veux? Je suis prêt à le faire si ça peut te faire revenir, je ne le dirais pas deux fois tu le sais, j'ai beaucoup de mal à exprimer ces trois mots qui te feraient tant plaisir, mais pour toi je suis prêt à tous les sacrifices.

Je t'aime mon été, reviens moi.



Ton cher et tendre

Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Samedi 29 août 2009
       Hubert c'est un nom qu'on ne croise pas tous les jours, pourtant certains le porte, c'est d'ailleurs celui de ce gars accoudé au bar depuis midi, les jambes enlacées au tabouret, le bras collé par l'alcool séché du comptoir, les cheveux gras et sa petite sueur de front, ses yeux pourpres fixant son reflet dans le miroir.
Un levé de coude exemplaire, sans raz-de-marée, rassure sur son état, de même que la ligne droite qui le mène aux latrines. Seul à l'intérieur par cette splendide journée, je ne saurais dire qu'elle langue il parle, se réapprovisionnant d'une main en l'air d'un double Bacardi blanc sans glace, par moment on le voit marmonner avec le patron.

      Pour égayer quelques peu les lieux, Julie ou l'antithèse des chênes rabougris, son sourire Colgate blancheur + impressionne même les néons de la salle du fond, laquelle est plutôt réservée aux alcooliques honteux, fumeurs de shit, et amoureux du concept "clim-à-fond" façon chambre froide. J'ai toujours eu du mal à comprendre les femmes, et elle semble irréelle, peut-être que je ne la connait uniquement saoule, mais cette pièce du fond baignée par les relents des toilettes lui plaît. D'après elle seuls les vrais gens y séjournent, ceux avec des choses à raconter et une vision dramatique de la vie. Je ne doit pas être suffisamment vrai, les rares discutions que nous avons interviennent lorsque je m'assoit à sa table coincée dans un angle du bar en attendant devant les wc intitulés "Gentleman", paraît qu'il y en a eut ici.

     J'aime mieux l'extérieur, jouir du soleil et du vent même si le mistral glace quelques peu le sang, il nettoie la tête, les idées noires partent plus au sud, et on respire enfin autre chose que ce putain d'air vicié climatisé de mon open-space, le brouhaha des discutions téléphoniques des collègues laisse la place aux sifflements et cliquetis des mâts du port hors d'eau. On est moins seul, même sans parler, les gens autour rient, chantent, et parlent fort, comme Bouffe, je crois que c'est son surnom, l'homme spectacle permanent qui dessine les lieux avec ses bras, nous prend à partie et nous intègre aux histoires les plus folles, des courses poursuites, des filades, des promotions exceptionnelles au marché, et bien d'autres. Autant que je me souvienne, il ne s'est jamais assit, de longue à proposer des danses aux dames même en absence de musique.

       Aux tables sous les muriers platanes, après la sieste, arrivent René, Thérèse et Charles, qui cherchent depuis la mort de Marie, la femme de René, un quatrième pour taper le carton. C'est sympathique mais aucune discution n'est autorisée pendant les mènes des fois qu'on joue la parlante, et du haut de ses 75 ans René n'aime pas du tout les contre-appels et passes à l'as, ça enlève pas mal de piquant. Le coteau d'Aix finit, partie finit ou non, ils s'en vont faire une ballade dans le parc. Elles doivent être longues leurs journées à ces trois là, surtout l'été.

       Voilà, j'avais envie d'écrire.
Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Mardi 18 août 2009
       Avant de vous raconter mon histoire nocturne, je vais commencé par expliquer le titre de cet article. En fait, je plagie un peu l'Amérique avec se titre, dans un épisode de "How I met your mother" (je galère à le dire à voix haute), le meilleur rôle de la série, Barney Stinson, propose une soirée aéroport à Tedd le rôle principal.

A la base, la soirée aéroport, comporte 4 axes :
       - Allez à l'aéroport avec une valise et la poser sur le tapis pour faire comme si on attend
       - Brancher toutes les jolies nanas, d'où elles viennent ou vont, etc...
       - Selon le type, les suivre en avion peut importe où, dans cet épisode Philadelphie
       - Et enfin la mettre au fond avec le wagon de capotes amenées dans la valise

Seul problème, la vie n'est pas écrite d'avance, ou plutôt on n'écrit pas sa propre vie...

Les deux trublions se retrouvent arrêté par les condés à la descente de l'appareil, on n'oublie les deux gonzesses elles ont des copains, ils avaient oublié la valise sur le tapis et la sécurité a cru à une bombe, donc questionnage, visionnage de vidéos dans lesquelles Barney est présent une fois par semaine, puis ouverture de la valise en directe pleine de capote.

Avant de s'en aller, la quequette en ébullition, Mister Stinson drague la fliquette qui était là pour faire beau, résultat une molassone avec des potes nullissimes qui boivent de la vraie limonade en silence pour pas réveiller un papet qui pionce.

Ah oui, c'est la nuit.

Après cette soirée magnifiquement foirée, ils, surtout Tedd, se résignent à rentrer à New York en taxi quand l'Homme au 200 conquêtes propose d'aller lécher la Liberty Bell. Sur le coup Tedd trouve ça super naze, mais lorsqu'il s'en sert pour brancher ça l'éclate.

En gros le "léchage de Liberty Bell" est la métaphore pour une chose trippante que l'on vit par pur hasard, par enchaînement de causes et conséquences.



Maintenant que les bases sont posées, et que vous voyez de quoi je parle, mon récit :

Après quelques verres face à la mer, nous entreprîmes de dénicher un restaurant caler pour fumer un cigare qu'il nous fallait également acheter. Petit arrêt à l'estanco pour, vu qu'on parle trop bien espagnol, ressortir avec une cartouche de clopes Davidoff... Quoique cela nous a été fort utile pour brancher à la cake le tube sur l'oreille, et les crapotter pour enfumer le dancefloor.

Tant bien que mal, nous arrivâmes, la gorge sèche dans un autre lieu saint du tabac, 10 cubains pour 50€ venus à la nage depuis un bateau au large.

Pour continuer, une paella dans un restaurant avec un nom basque, y'en a des moulons! Après avoir user les quatre mots de français connus par le serveur, en anglais nous arrêtons la dégustation des feuillus.

Cherchant quelque chose de sympa pour trinquer, nous nous retrouvâmes au "MyBar" à nous faire servir par une Finlandaise (je vous expliquerais comment on l'a su), qui a ramassée le pire mot de drague de tout les temps:

"Per tu, la bella ragazza
For you, the cute girl
Pour toi, la jolie serveuse"

Bref, le gosier bien humecté, la descente vers Colomb débuté, plus tôt dans la journée nous avions croisé deux magnifiques blondes aux jambes interminables qui signaient des flyers.
Les poches pleines de papiers de la boîte pour laquelle elles distribuaient, elles nous expliquèrent où elle était et quel style de son y passait.

Rien à branler : "Do you ming helping you to give the flyers?"

Suivit de : "Ola! Es una entrada gratis per la dicotheca!"

Si tu aimes le contact, marcher, la vie au grand air prêt d'un rond-point à faire l'office de tourisme, distribue des flyers dans ta ville, en plus si tu as de la chance tu peux tomber sur des bancs de donzelles qui vendent des roses en plastique pour l'enterrement de la vie de jeune fille d'une des leurs.

On peut dire que cette seconde escapade à Barcelone fut bien bonne d'emblée! Départ de Marseille à 9h après avoir désaltéré la citadine, arrivée dans la tapin-city vers les 16h (on s'est arrêté), début de nuit 4h.
Ca va.


Par Martin Greere - Publié dans : Nuit - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Mercredi 5 août 2009
      Ce midi, juste après mes spaghettis aux lardons, et juste avant de retourner me ruiner les yeux pour gagner ma vie, je me suis - presque comme tous les jours - maté les infos, et même si je mens aux impôts sur la possession d'un téléviseur, j'ai quand même admiré la présentatrice de la 2, faut dire qu'elle a un beau sourire.

Et donc, allongé tranquillement en calbut face à la boîte, les sujets passent et ne me marquent pas des masses, des morts, des SDF qui crèvent la dalle, c'est quotidien malheureusement, les bonus de ces enculés de traders de mes deux, le plus connu des joueurs de saxo turluté en visite en Corée du Nord, etc...
Et enfin j'arrive au sujet de mon article, l'info de la journée qui envoie du foie d'oie au pape tellement elle est méga-super-giga, il s'agit de la vague de chaleur submergeant la sud-ouest et sa bonne boustifaille, j'ai nommé :

"Les recommandations à suivre pour vivre confortablement cette vague de chaleur"

Alors, je ne sais s'il s'agit d'une intrusion du lobby des vendeurs de pop-corn et des grandes surfaces, mais toujours est-il que ça m'a permis de me faire les abdos sans effort, mieux que "Abdo 3000" où tu forces qu'avec les abdos et reste gros des tétés vu les tablettes de beurre que tu t'enfiles, gros porc!

Bref, sur mon 70cm - ça fait rêver mesdemoiselles - le service public m'écrit qu'il faut, par grosse chaleur :
- Boire 1,5 litre de flotte par jour
- Fermer les fenêtres la journée pour ne pas laisser entrer la chaleur
- Si on doit sortir privilégier les lieux frais ou climatiser, grandes surfaces et cinéma

...

...

...

"Eh les gars! Vous avez vu, trop bien! Il fait 36°C on va pouvoir faire des courses et aller au ciné! Ouhouuuu!!!
- Yeaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!"

Putain! Non, mais oh! Et le parasol fixé à la casquette, non aussi?!

Je ne sais pas ce qui m'étonne le plus, le fait que des connos soient payés pour débiter des conseils d'une connerie tellement grande que les mots n'existent pas, ou le fait qu'il n'existe pas d'association à grande ampleur contre la refroidissement à tout va des lieux publics. Je me tâte.

D'accord quand on bosse dans un bureau, avec tous les ordinateurs et équipements qui chauffent à bloc, si on rafraîchis pas, on atteint aisément les 30°C, pas facile à faire tourner le cerveau, plutôt l'envie de siester à la plage.
Mais chez le particulier, la climatisation, c'est de la connerie, on se met en slip, on s'allonge sur le carrelage, et c'est bon, uniquement à partir de 40°C.
Et quand je rentre dans le Casino à côté chez moi, on est en été, je suis en short - Bim - 5°C dedans. Non, mais oh!
Et les terrasses noyées sous les brumisateurs qui t'aspergent la face pendant que t'avales ton steak. Non, mais oh!

Tout l'hiver, les blancassis attendent une chose, avoir la peau écarlate, le beau temps venu, ils s'enduisent de crème sous un parasol et suent de tous leurs pores sur le chemin de 5 minutes les séparant de leur voiture.
Vous avez vu des clims sur les boulodromes? Eh non, les arbres font l'ombre!
Et comment ils faisaient les gens y'a 100 ans? Ils vivaient et souriaent.

Après l'Etat (avec un grand "e") dans sa grande mansuétude nous occulte les amygdales par l'anus avec sa taxe carbone qu'il peaufine pour 2010.

Mon vier!

Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Que se pastis?!

"Tu lui donnes pas le nom d'un homme libre
pour lui mettre une laisse"

Source : J'ai toujours rêvé d'être un gangster

Poumpetitpoum

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