Floaïtionnaire

branlette =
ne rien faire
avoir la quequette =
aprécier énormément une chose
se tamponner le jambonneau =
s'en foutre royalement
ça me dépasse bien plus que les nuages =
je ne comprend vraiment pas du tout
à fond de fond =
au maximum
les nuages dans les tiroirs =
oublier les soucis
...
..
.

 

 

 

 

Je te trouverais!

Fan des pieds!

Allez zoù, l'entretien est finit
Allumage de la chaudière programmé
Pertes financières estimées
Disquettes de rêves de soleil insérées
Vendredi 3 juillet 2009
       Il commence a faire chaud, le chant des cigales traverse la fenêtre du bureau pour me parvenir. Tout les midi, un peu avant de remonter mon pantalon pour survivre à la température de la tuture, je me permet un petit bain de senteurs et musique qui rappellent et surtout appellent les vacances.

Encore une semaine.

Les joies de la vie en caleçon, de la grasse matinée, du vent et du soleil dans la tête, des siestes entre 14 et 17h. Ne pas oublier de débrancher son cerveau et de le laisser à la consigne d'une gare dans laquelle il n'y passe qu'un train par jour, s'en aller, perdre la clef tant qu'on y est. Les soucis c'est pas des vacances.

Encore sept jours.

La voiture, du son à fond de fond, j'appuie et freinerai plus loin, ailleurs dans l'inconnu, à l'étranger, tapas, morue, spaghetti, fish 'n chips, saucisse, etc.... Ploum, ploum, ploum... Ca sera toi au bout de trois... Un ... Deux ... Trois .... (Je dirais le résultat au retour).

Juste 168 heures.

La délivrance, le monde en couleur, les nuages dans les tiroirs et basta!

Par Martin Greere - Publié dans : Jour - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 28 juin 2009
La nymphette et le shaolin


L'histoire qui suit est tirée de fait réels, le noms des personnages a été modifié pour préserver leur identité (de toute façon je ne connais pas leurs noms)

       Une nuit de juin 2009, celle du 27 au 28 pour être plus précis, une légère brise s'était levée durant la journée, et pourtant le son du Sénégal s'évadant du parc parvenait à mes oreilles et commençait à contaminer mes jambes.
Une omelette aux courgettes - c'est pas dégueux - et un verre d'eau plus tard, me voilà dressait sur mes vaillantes guiboles qui me transporte partout sur Terre, à contempler des femmes en boubou bouléguer à un rythme endiablé, petit égarement dans la tribu des fesses magiques.
Etre debout c'est bien, mais ça fatigue le dos quand même, une idée me vînt, s'accouder au bar ça soulage le dos, allez on va vérifier.

La bienséance m'interdisant formellement de me rendre dans un lieu de consommation sans le sou, me conduit au distributeur, et de là entendre des applaudissement couplés à la musique me conforta dans mon idée de m'accouder.

Je crois qu'il était 23h, et c'était moyennement calme, le son à fond de fond comme à la maison, et plein de gens pas comme à la maison. Les applaudissements venaient peut-être du disque après tout.

Je ne sais pas trop comment ni pourquoi, mais le patron à d'un coup décidé de faire venir toute la tablée du fond sur la route devant l'enseigne pour les faire danser un genre de casatchok revisité, pas facile pour dire bonjour au gens mais bon j'aurais essayé.
En fait plus tôt dans l'après-midi une petite troupe de danse était venu faire un petit spectacle devant le bar, puis ils ont mangé là et continué à danser, petit à petit d'autre s'y sont mis.
On se serait cru dans une pub pour café liégeois avec tout le monde qui danse dans tous les sens, ensemble ou tout seul, dans un trip, ou dans un autre, voir dans aucun, acteur ou spectateur en tout cas tout le monde regardait.

Au milieu de ce fatras de gens heureux ou juste content de bouléger ensemble, chacun avait son style propre, rigide ou plus souple, et même déjanté. La légère brise s'intensifiait, mais tous étaient plus fort que le vent.
Il y avait cette femme en robe bleue qui avait sans doute plus d'un coup dans le nez, et malgré ou grâce à ça, une fluidité et une souplesse dans ses mouvements, comme si le vent la faisait danser, un rythme ininterrompu sauf par la fatigue au bout de la nuit. Elle avait pas si bu que ça en fait, vu qu'elle a rembarré plusieurs mecs, ou alors elle est lesbienne, va savoir.

Dans un tout au style, un rondelet bonhomme avec les cheveux en arrière pratiqué l'art issus du monastère de la jeune forêt avec aisance et lourdeur, le bedon le ralentissant, il avait bu aussi. En même temps à cette heure-ci tout le monde avait bu.

Le final, on ne sait pourquoi, un chorégraphe de passage nous fit marcher au pas sur le macadam en rang, puis 2 par 2, encore en rang, faire des ronds, ça venait vraiment de nul part.

Ca faisait longtemps que je m'étais pas autant amusé alors que j'avais pas prévu de m'amuser.
Par Martin Greere - Publié dans : Nuit - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 26 juin 2009
       A l'instar de l'andouillette, la branlette n'est en rien une gâterie culinaire des pays froids, mais bel est bien un concept de glandouille extrême apaisant pour le corps et l'esprit, pas forcément pour les congénères qui nous entourent, mais au moins pour l'initié.

Certains voient cet aspect de l'être comme une dégénérescence de l'homme, qui pourrait conduire l'humanité toute entière à sa perte par le biais de son cousin le je-m'en-foutisme surtout. Quand je dit "cousin", entendons nous bien, le je-m'en-foutiste convaincu et pratiquant se rapprocherait plutôt d'un intégriste suivant la noble voie du "je m'en branle", mais les déviances, attirances, envies et tentations sont nombreuses ici bas, et la limite entre deux est souvent - pour ne pas dire toujours - floue.

Là où la branlette supplante le je-m'en-foutisme est qu'il s'agit d'un moment et non d'une croyance, un peu comme le français et le francophile étranger. L'un le vit tous les jours et ça lui devient banal, l'autre s'en réjouit à l'occasion.

La branlette sert à décompresser, à évacuer un stress naissant de tout son corps, des cheveux aux orteils, peut-être une future "médecine parallèle" enseignée et pratiquée en terrasse un pastaga dans la main à zieuter le ciel et n'y voir aucun nuage.

Tout de même, il faut faire attention, comme toute chose dans la vie, point trop n'en faut, la légumisation n'est pas l'objectif de cette thérapie du pauvre, à consommer avec modération et après avis de spécialistes.
Par Martin Greere - Publié dans : Vite fait - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009
      Histoire de vaincre la monotonie en m'essayant à de nouvelles activités ludiques et sociales, je tuerais bien quelqu'un.

Il paraît que tuer quelqu'un de son entourage c'est plus simple, il ou elle ne vous voit pas venir, mais bon, il ne me reste qu'une grand-mère et ça l'intriguerait pas mal que je traverse la France pour la voir, les faibles n'étant pas trop foule dans ma famille, je me suis dit "Pourquoi pas un inconnu?!"

Rien à voir avec le trio comique du siècle précédent, juste un inconnu, personne, même limite un suicidaire ça serait plus facile et ça me ferait une bonne action, mais où trouver cette denrée rare, n'ayant ni pont, ni métro, ni tramway dans le secteur, ils ne sont pas faciles à débusquer les désespérés.

En fait cette idée lumineuse m'est venue par pêché de facilité, j'aime bien avoir un toit sur ma tête l'hiver, et rien branler, bien qu'au boulot je ne compte pas mes heures, et hier au informations télévisuelles présentées par un sourrire colgate j'apprends que 200 détenus sont transférés dans une nouvelle prison top nickel avec de l'eau chaude partout, des facilités pour téléphoner, et d'autres truks pour rendre "décent" l'incarcération...

Dire que je paye des impôts pour que des connards se lave à l'eau chaude.

Par Martin Greere - Publié dans : Vite fait - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009
       Sans déconner, autant que je me souvienne, ces enfoirés de la télé - oui c'est des enfoirés - nous ont toujours broyé les couilles avec leurs sujet pré-mâchés, digérés et cagués depuis des lustres.
Oui, vous l'aurez compris, je parle du sujet récurent et annuel du passage du bac, avec tous les ans, dans le désordre :
- le papy à la retraite qui s'emmerde et passe le bac
- le petit déjeuner du champion pour tout niquer à l'examen
- la mère stressé plus que ses gamins
- la nouvelle technique qui tue pour réviser
- les couillons qui cherchent à voler les sujets
- les conseils de psychologues avisés sur le repos du guerrier avant d'affronter, stylo déguainné, les durs épreuves mentales

A croire que en cette période, il ne se passe rien d'important sur terre, une semaine à faire des sujets sur le bac ça gêne personne.

Bref, voilà, je vous laisse, y'a une sieste qui m'attend!
Par Martin Greere - Publié dans : Vite fait - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 14 juin 2009
       Occupé à motié à dépenser des sous que j'ai, c'est plus pratique et moins culpabilisant, après qu'une mignone gamine m'ait laissé passé à la caisse, la mère revint au chariot accompagnée d'un sèche-cheveux.
N'étant q'un simple homme, j'ai décidé il y a lontemps de laissé l'héroïsme aux américains porteurs de slip, je ne pus saisir l'intégralité de la discution précédant mon sourrire, en effet je tappais mon code de carte-bleu-visa-acceptée-partout-où-j'en-ai-besoin, mais tel un feu d'artifice le final fut détonnant :

"Vivement que tu te trouves un mari et que tu te casses!"


J'aurais donné 10 ans à la fille.

Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009
Et vous prendrez quoi avec vos rillettes?
J'hésite un peu...
Si je puis, je vous conseille le bébé congelé accompagné de son coulis de menstruation.



Parfois, pour se remonter le moral, des ratés se disent qu'ils ont été premiers au moins une fois dans leur vie... Si, rappelez-vous cette course spermatique effrénée remportée au photo finish dans laquelle l'amabilité n'est pas de mise, où l'animalité de l'homme est à son apogée, c'est bien plus tard que le gel de réveil Mennen vient nous métrosexualiser.


Au départ l'homme est un animal, sauvage et rustre qui se gratte les couilles avec les cheveux des femelles pendant qu'elles pondent en batterie.
- Pop! Pop! Pop! -

Après l'homme a évolué, il a mis des jolis habits le dimanche et des bleus en semaine, il demandait d'abord à la femme avant de l'assaillir et d'engrosser son antre.
L'enfantement comme la femme étaient fonctionnels, de la main-d'oeuvre "gratuite" qui fallait nourrir, vêtir, loger, et parfois soigner, les petites têtes s'enrhumant par grands froids.
Il ne faut pas oublier les guerres et batailles qui saignaient régulièrement à blanc les peuples et forçaient les gens à s'aimer dans la paille dès le plus jeune âge.


Après que le cheval de fer ait fait déguerpir le bison de la plaine, et avant que les indiens possèdent des centaines de casinos, l'homme maintenant accompagné de la femme passa des drogues douces aux dures, et perdit ses vêtements le temps d'une décennie. Je pense que nous devons à cette époque que les premiers ébats sexuels aérien, qui nous donnèrent l'expression "s'envoyer en l'air"

De l'amour à la haine la frontière est mince et sans douane, c'est pas plus mal des fois qu'on la passe avec un faux amour.
Comme on dit "t'as beau faire, le mortier sentira toujours l'aïoli" (version marseillaise de "chassez le naturel et il revient au galop"), l'homme est et restera un animal capable de ce que nous définissons d'actes de barbarie.


Dans la jungle ils se bouffent entre eux, nous on les conserve.







Par Martin Greere - Publié dans : Jour - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 7 juin 2009
"Viens voir!"

Ce week-end, tout le monde en a parlé, il y a eu le film "évènement" HOME. Et pendant que tout le monde s'extasiait à regarder un gars voyager autour du monde dans un hélicoptère, en nous expliquant que c'est pas bien de polluer, et bien moi, je bouléguais joyeusement sur du bon son et sous la flotte.
Même dans le sud-est il pleut, arrêtez de venir ça pollue, restez chez vous!

"Viens voir!"

L'adversité révèle les grands il paraît, pogoter sous la flotte, ce n'est pas tellement un haut fait assimilable à la grandeur d'un homme, mais c'était quand même un sacré pied! Gigoter, gueuler, lever le poing, être à fond tout simplement, faut profiter tant qu'on le peut. Un steak ça pollue, accompagnons le de riz, et on meurt tous.
Puis la pluie vint gentiment nous rafraîchir, mais malheureusement scander "Il pleut, ça mouille, et on s'en bat les couilles!" ne l'arrête pas.

"Viens voir!"

Petit couplet écolo, je l'écris juste au cas ou un écolo passe par là. Pour bouffer 1 kilo de boeuf, il nous faut 10 kilos de céréales, les rizières produisent du méthane, les industries réchauffent les océans, la déforestation tue la diversité, blablabla.
En gros la planète va mal parce que l'homme fait n'importe quoi, y'a des mecs, on leur coupe une jambe pour les sauver, l'homme est la jambe de la Terre.
Une bonne vieille RAZ à la mode Ground Zero!
Qui a déjà vu un poisson en engueuler un autre qui avait laissé son estron flotter sur son caillou? Et les ours installer un chauffage central?

"Viens voir! On voit le ciel."
Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 29 mai 2009
        Je ne sais plus trop ce que je faisais aux chiottes, mais dans ma tête je me dis "C'est bizarre, Micronésie et micro-caisse, ça n'a rien à voir!", j'avais pas bu que de l'eau, mais en même temps c'est pas faux!

Bien avant cette illumination soudaine, aux alentours de 13 heures hier (jeudi), je mangeais une salade dans un restaurant, je le souligne uniquement parce que c'est rare, tellement que je mets une crois dans le calendrier quand ça m'arrive, d'habitude mon coeur penche plutôt vers de la bonne boustifaille à s'en péter le bouteillon, à coup de souris d'agneau, de pavet, de canard, de steack, d'entrecôte, etc....

Et donc, me voici, dans un style de fastfood pour ceux qui mange sainement de la salade pendant leurs poses journalière, un comptoir marron et verre sur lequel repose des présentoires de bouffe et la caisse enregistreuse, derrière le vendeur - le genre de mec propre sur lui qui se coupe les poils de nez tout les matins - un meuble frigo entreposant salades, mousses, compotes, et autres boissons.
Dans la salle, des tables hautes et normales, des chaises hautes et normales, certaines sont dressées, d'autres non. Au choix, encore une fois, couleur caca ou herbe.

Tout en me sustentant, j'observais, comme toujours, ce qu'il se passait autour de moi, le lieu, et surtout les gens, y'a des jolies filles qui mangent de la salade.
A deux tables de moi, une pub vivante, à la connecting popole, un mec aux cheveux grisonnant avec des air de barroudeur de la ville, et une blonde à lunette de star avec une peau niquelle, tout deux en train de parler au téléphone, avec des regards se questionnant l'un l'autre comme s'ils se parlaient, c'était magnifique ^^

Voilà, c'est tout!
Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Lundi 25 mai 2009
       Il y a quelques instants, alors que je me savonnais l'andouillette, "Entre deux" m'est apparu comme étant le super titre d'article qu'il fallait que j'écrive!
C'est sûr, "entre deux", tout seul comme ça, ça ne veut rien dire, et en plus c'est laid, mais quand il y a une histoire avec, c'est nettement mieux, enfin je pense.

Alors, "entre deux", pourrait être un article situé entre mon précédent nommé "amour", et un futur intitulé "désespoir", mais non, désolé, je ne suis pas désespéré.

Ca pourrait être aussi un article qui traiterait en long, en large, et en travers de mon week end, passait à m'enquiller de l'orge et du houblon liquide dans une cours basque de cette charmante bourgade rose du sud-ouest de la France, toutefois je fus un peu embêté de voir la croix noyée de sable rouge, mais bon, le ping-pong géant a la côte.
Ce même week-end qui m'a vu engloutir une bien bonne fricassée limouxine! Vous prenez un cassoulet, et vous enlevez la volaille ou la viande, puis dans un ramequin séparé des haricots, des abats, pas mauvais.
Puis sur le retour un petit cigare, enfin moyen, pas le barreau de chaise à la Rastapopoulos, pendant la ballade digestive le long des Gorges de Galamus. Un silence prenant, rompu uniquement par le vent et l'eau, face caillasse, puis face verdure.
Peu de monde, normal ils s'entassent tous à la plage, les cons!
Tranquillement, le soir, un somptueux émincé de canard à l'orange Gascon, vint remplir le petit creux, le tout saupoudré d'un service au petits oignons, dont les restaurateurs de Cordes-sur-ciel devrait s'inspirer!

Premier café, "Bonjour"... Poumpetitpoum (l'attente donne l'âme d'un beatboxer)... Bon, on se casse! Un peu plus loin d'autres chaises se dressent devant nous, nos gosiers assoiffés par la grimpette, transmette au cul l'info de s'asseoir. Ce coup-ci, aucun mot, même pas un coup d'oeil, mais servir des gens arrivés après.... Bon on se casse! Un troisième, est abrité plus bas, sous un chapiteau qui doit être bien classe avec des bougies à la nuit tombée, un petit coup d'oeil et le serveur se téléporte, on ne sait où, après cinq minutes on se casse!.... Finalement, le quatrième fut le bon, juste l'oubli d'un café, mais bon, enfin nous nous rassasions!
Le soir, après un léger détour par Montségur - con c'est haut! - un multiplex de la chaîne cryptée ambiança un brin St Pierre, résultat on a gagné, mais surtout lâché pas mal de rond, je crois 7 pintes chacun, pas donné!

Pour finir, je pourrais aussi, vous raconter mon retour en train, debout tel un équilibriste entre la poussette d'une gitane, un noir, un rockeur, et un métis, mais bon, même si le trajet de 3 heures m'a bien ruiné les genoux, c'est pas vraiment intéressant. Toutefois, dans cette masse de gens, il y avait de biens beaux produits régionaux.

Mais non, en fait "entre deux", c'est plutôt, "entre deux moments", ou encore "entre deux phases", c'est pas mal galère, bien que la fin d'une phase annonce le début d'une nouvelle, mais à part la naissance n'y a-t-il rien de plus beau que la mort?! Enfin, bien sûr, la mort, une fois qu'on a fait tout ce qu'on voulait faire, qu'en j'aurais vu la steppe, les déserts de glace, baisé une asiatique, traversé la muraille de Chine, et d'autres choses - tiens je vais faire une liste - là mourir ça pourrait être sympa.
Et donc, je me sens comme à la puberté, où les poils poussent à la ouanéguène, trois par joue, autour des tétons, avec des boutons jusqu'au bas du dos, mais sans aucun symptôme physique.

En fait, j'ai une porte devant moi, qui s'ouvre de plus en plus tout les jours, avec derrière de la paperasse, des chèques, des amendes, et des rides, mais je ne l'ai pas encore passé, juste un bras je dirais, ça ne me fait pas peur, c'est juste étrange. De minot à ado, la différence, on ne s'en rend pas compte, mais là je la vois, ça doit être ça qui me trouble un peu.

Les gamines en short raz-la-foufe de 16 ans, et leurs airs de pétasses, ou encore celles qui essaient de faire "femme", pourquoi pas, un bout de viande autour de mon phallus, mais après.... Elle clope, je pisse, on remet ça..... "Et l'école ça a été?"..... Ouais mais non, ça peut pas le faire.
Je me souviens au lycée, j'hallucinais de les voir toutes avec des gars de 21, 22, et jusqu'à 25 ans.... Elles devaient être vraiment bonne!

"Vous êtes pas un peu vieux? - Euh... Pourquoi j'ai combien?! - Je sais pas 25 - 30 ans - Con!"

"Eh mais t'as 22 ans! Je suis une vielle pour toi! - Ah bon ?! - Ben ouais, j'ai 30 ans!"

"Mon vier! Font caguer ces collégiens à gueuler là! - Ca?! C'est un lycée!"




Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Que se pastis?!

"Tu lui donnes pas le nom d'un homme libre
pour lui mettre une laisse"

Source : J'ai toujours rêvé d'être un gangster

Poumpetitpoum

Calendretard

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Bip-Bop

Si l'envie de prend, tu peux m'écrire en cliquant sur le lézard messagé

 

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés