Floaïtionnaire

branlette =
ne rien faire
avoir la quequette =
aprécier énormément une chose
se tamponner le jambonneau =
s'en foutre royalement
ça me dépasse bien plus que les nuages =
je ne comprend vraiment pas du tout
à fond de fond =
au maximum
les nuages dans les tiroirs =
oublier les soucis
...
..
.

 

 

 

 

Je te trouverais!

Fan des pieds!

Allez zoù, l'entretien est finit
Allumage de la chaudière programmé
Pertes financières estimées
Disquettes de rêves de soleil insérées
Dimanche 8 mars 2009

     Il fut un temps, où l'homme n'était pas, et déjà en ce temps la terre était. Pourtant je me rappel qu'un mec a dit un jour "Tu verras, l'avenir ne seras pas pareil", et quoiqu'on en dise, c'est vrai, l'avenir n'est pas comme le passé, c'est pourquoi on est nostalgique des fessées et des torgnoles qu'on a reçu.

A une époque où le ciel c'était assombrit pour certaines personnes sur Terre (sans doute si on cherche bien, y'en a toujours qui chialent), un homme sortit de la pénombre pour renouer avec l'absurdité de la vie sur cette planète.
Il s'était vêtu d'un pantacourt, de lunettes de soleils et de tatanes, montrant fièrement son appartenance au Groupuscule Intégriste Libérateur des Mecs Qui Passent Pas Là.

Bon j'arrête de dire n'importe quoi dans cet article, en fait il y a 4 ans je crois, peut-être 3, un collègue, à qui ça faisait bien caguer la bite de recevoir trente chaînes par jour pour sauver des bébés phoques et aider à sauver une gamine de six ans que personne ne connait, a écrit une chaîne lui aussi, bien sympathique, qui vaut largement son pesant de cacahuètes, de chips, et même de pistache.

Je crois pas qu'il y ait des droits d'auteur, donc j'en profite, et je vous la sert brute de décoffrage, on remonte un peu le temps et on y est :

Envoyez simplement ce message à 5 millions de personnes de votre
entourage!!!! Cette chaîne a été commencée en 1625 par un moine capétien
moldave éleveur de morues dans le but de sauver Thérèse, une petite fille
gravement malade ! Aujourd'hui cette petite fille a 379 ans et elle est
atteinte d'un cancer des testicules et d'une fièvre affreuse de la glande
thyroïde contractée lors d'un viol par un cerf en période de brame en
forêt de Rambouillet, à proximité d'une mare souillée par des déchets
radioactifs malencontreusement tombés d'un avion furtif. De plus, lors
d'un séjour au Zimbabwe, elle s'est fait bouffer une jambe par un ours
africain; espèce extrêmement rare qui a la particularité de sodomiser
ensuite ses victimes. Alors renvoyez s'il vous plaît ce message à tout
votre entourage ! Et cela vous portera chance.


La preuve : En 1912, un jeune Irlandais fit suivre ce message par
SMS. Dans la semaine, il se vit offrir une place pour la croisière
inaugurale du plus prestigieux transatlantique britannique direction New
York . Lors de ce voyage il découvrit l'amour, les sorbets, et les
bienfaits de la natation. Ne gardez pas ce message sur votre ordinateur
plus de 16 minutes sans quoi le mal sera porté sur vous à jamais. La
preuve : Il y a un peu plus de 2000 ans, un homme reçut ce message sur
son ordinateur portable. Comme sa batterie était vide et qu'il ne pouvait
pas la recharger vu qu'il n'y avait pas encore d'électricité à cette
époque, il fut crucifié avec des clous rouillés et on lui mit sur la tête
une casquette ridicule. Le 1er août 1999, un célèbre couturier ne voulut
pas faire suivre ce message car il n'avait pas lu dans les astres que
cela était favorable à la vente de ses parfums. Dix jours plus tard ce ne
fut pas même la fin du monde, mais il s'est pris la porte des chiottes de
la station Mir sur la tête. Ça lui a fait très mal. Plus récemment, le 10
septembre 2001 à New York, les frères Yvon et Jacques HULEZ ont reçu cet
e-mail à 16h57 sur leur micro professionnel. Finissant leur travail à
17h, ils négligèrent de le renvoyer tout de suite. Le lendemain, ils
moururent renversés par un des camions de pompiers qui allaient porter
secours aux victimes du World Trade Center .. Ça fait tout de même
réfléchir. Alors n'hésitez plus ! Renvoyez ce message à tous vos amis.
Cela leur portera chance : Chaque fois qu'ils iront aux toilettes, il y
aura du papier. Chaque fois qu'ils achèteront des knackis à la volaille,
y'aura 20 eurocents de réduction immédiate à la caisse.


Chaque fois qu'ils mangeront des moules, il n'y aura pas de petits
crabes dedans (sauf pour ceux qui aiment bien). Céline Dion et Lara
Fabian deviendront aphones à vie. Enfin, ils seront désormais exemptés de
répondre à tous les messages-chaînes qui nous foutent les boules ! Si
vous le faites, en plus, vous recevrez prochainement un bon de réduction
de 15 % valable dans tout le catalogue des 3 Cuisses (sauf pages 323 à
332) et moi, je recevrai un bon de parrainage. Ce message a fait le tour
du monde 759 874 236 587 fois, ne brisez pas la chaîne ! Si vous envoyez
ce message à votre entourage, vous recevrez automatiquement la somme de
100 000 euros dans votre boîte aux lettres la semaine suivante et ceci
grâce à un système de détection par satellite d'envoi de messages mis au
point par Marcel Toshiba et Yshi Daibull. Pour Thérèse, pour vous, pour
moi, pour tous vos amis, ne brisez pas cette chaîne. Merci...

Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Mardi 3 mars 2009
"Bisous, j'm'en va pondre un autre congelé, j'raviens dans 18 mois"

Quand même la gestation des canadiennes est vachement longue!
Par Martin Greere - Publié dans : Morceaux choisis - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Dimanche 1 mars 2009

       Fait très rare de ma part, en ce dimanche, je me sens noble d'âme et l'envie de partager mon savoir me démange. Il faut savoir qu'outre l'interdiction de cet article aux plus jeunes des internautes, il est également d'utilité publique.


On parle souvent d'hypnose, des patchs, du sport, de la bouffe, de la fixation orale pour arrêter de fumer, parce que fumer c'est pas bien, ça donne le cancer aux autres, donc forcement les ministères montent aux créneaux, imposants des lois et des codes de vie en société. En fait j'aimais bien la fumée dans les bars, ça faisait une ambiance et le lendemain en plus d'avoir la tête en vrac et l'estomac qui nous dit merde, fallait faire une lessive. Maintenant on économise l'eau, la lois a dû être votée en partenariat avec le ministère du développement durable instigateur de la TVA pic-nique.


Bref, l'habit faisant le moine devant les patrons et les clients, je ne comprends pas pourquoi il n'existe pas d'accompagnement psychologique et financier pour tout ceux qui se bouffent les doigts, c'est vraiment laid, et je sais de quoi je parle, autant que je me souvienne j'ai toujours vécu avec les doigts dans ma bouche. Pas pratique pour parler, mais j'arrive à les enlever.

C'est dur comme dépendance, je me les bouffe pour rien, pour passer le temps, en matant les infos, je me suis déjà fait plus d'une heure de rongeage intensif.

Ce fléau entraîne aussi un décalage de certaines dents, dans mon cas juste deux, voilà comment niquer les trois années passées avec de la ferraille dans la bouche pour devenir beau.


Toutefois j'ai de la chance, je les bouffe raisonnablement, et puis sur un mec c'est pas non plus perturbant, certes ça nuit à mon physique de dieu grec, mais cela me rend plus humain.

Au boulot la secrétaire a le même problème mais à un tout autre niveau, je pense qu'elle ne peut même plus s'en servir pour gratter.


Après on nous sort des cagades du style du vernis à l'ail ou je ne sais quoi pour nous dégoûter comme les répulsifs pour chats sur les plantes, et pourquoi on aurait pas droit nous aussi à des campagnes de pub pour l'hypnose ou des patchs « Onglitine », sans déconner, ça me ferait bien rire, mais juste par esprit de contradiction, j'écrirais un article pour dire que c'est des conneries, et qu'on veut nous faire entrer dans un moule, déjà qu'on veut me forcer à me coiffer et à conduire sobre! Non mais oh! Font chier avec leur monde caricaturale, où faut être rasé pour un entretien, et habillé à pas de prix pour aller en boîte. Et les mangiapans et les tchapacans, ils n'ont pas le droit d'exister et de vivre librement selon leurs envies?!


Alors, oui, c'est pas beau, mais contre la dictature sectaire des canons de beauté actuels, ben je bouffe mes doigts et je me les fourre dans le nez au feu rouge, tout en rigolant comme un âne sur « Rire et chansons ».

Frères et Soeurs boucans en marge de la société soulevons nous face à l'ennemi et rotons leur à la gueule en harmonie!


Bah ouais quoi!


Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Samedi 28 février 2009
       D'après mes souvenirs qui valent ce qu'ils valent, l'an de grâce 2002 vit débarquer l'euro, mais également un autre phénomène beaucoup moins médiatisé à l'époque, le début de ma vie d'internaute. Depuis plus de sept ans maintenant mon esprit et mon poignet se sont endurcis pour luter contre cette pollution culturelle illimitée.
L'avantage est qu'après une dure journée de travail on peut débrancher le cerveau, le laisser mariner dans de l'alcool, pendant qu'on s'enfile des heures de surf intense sur nos favoris. Faut dire qu'internet fait beaucoup pour l'épanouissement des férus de cinéma, parce que bon, ils sont sympa sur France Télévision, mais à 20h35 ou 21h, les films de merde, restent des films de merde, et l'envie de les voir n'est pas plus grande. Alors qu'avec internet on peut télécharger (légalement hein!) de vrais films.

Je ne sais plus où ni quand j'ai lu ce truk qui disait "Grâce à la drogue, j'ai arrêté l'alcool", et bien internet m'a permis de ralentir ma consommation de jeux vidéos et de télé. Faut bien s'occuper quand dehors il fait pas chaud.

J'ai fait un rêve l'autre nuit, j'étais dans un bar immense, style hall de gare, à palabrer avec des "amis" que je ne connais pas dans la vraie vie, et de demander où était l'un d'eux, la réponse qu'on me donna est tout de même assez étrange "Il est en bas, il nique!". Puis je le vois remonter par l'escalier, du coup je descend, et dans une salle de bain au sous-sol du bar (pourquoi pas), une jeune femme nue s'approchant à peu de chose de mon idéal féminin, des petits seins, un cul à exciter le Pape, la peau douce et brune. La négociation fut rude, et quelques secondes après me voici à poil, dans la douche avec elle, elle ouvre un pot de crème Nivea et en passe sur la porte, puis nous voilà envoyez dans un autre espace-temps, à l'extérieur tout va au ralentit, on a tout notre temps pour s'amuser.
Fait étrange pour un rêve, j'envoie la sauce au bout de quelques va-et-vient à un rythme endiablé, suite à quoi la jeune femme se transforme en fontaine...

J'ai rien trouvé de similaire sur la toile, autant au niveau de l'éjaculation précoce que de la femme fontaine dans les rêves, enfin moi ça me dérange pas, ce qui m'étonne en fait c'est qu'il y ait une salle de bain au sous-sol d'un bar.
En plus j'avais déjà rêvé d'une salle de bain, mais là c'était bien plus étrange, c'était dans un appart où il commençait à pleuvoir donc j'allais dans la douche pour me laver, et là des gens y rentraient aussi en passant par une porte battante de Saloon, ou un rideau, ou rien, puis il y avait de la boue, et on dansait sur de la country...

Pour la boue on a "Besoin de développer sa créativité" ou "Insatisfaction de son travail" et un bain de boue "de grandes ressources intérieures permettront de faire face à toutes les situations" et si on ne fait que voir la boue "une longue maladie", et à l'inverse, la pluie "lave des énergies psychiques négatives" et si elle est trop puissante "dramatisation des événements"
Par contre sur la country, j'ai rien trouvé, mais pour le bar on peut trouver "penchant pour la paresse", quand même étonnant, de la paresse dans un rêve où j'ai une éjaculation précoce, à moins d'être paresseux au point de se forcer à vite viendre dans le vase de la donzelle.

Il y a tout sur internet, enfin, c'est ce qu'on dit, les documentations des vieilles chaudières c'est pas évident. Tout à l'heure je suis allé prendre l'air, histoire de respirer, il fait un peu plus frais que hier, un petit vent s'est levé et le soleil s'est caché, cet enfoiré! J'avais pris un livre pour faire cultivé, je ne voulais pas m'embêter avec mes lunettes pour faire intellectuel. Les bancs en bois ça fait mal au cul, la prochaine fois je prendrais un coussin. Et pendant que je lisais, le temps continuais à s'écouler, toujours pressé celui-là, ce besoin incontrôlable d'être à l'heure c'est dingue!
Après trois petits chapitres, je me suis permis une petite pose visuelle, les vagues légèrement plissées sur un fond montagneux et des gabians dans le ciel.

Encore heureux que le vent et frais et le soleil chaud, sinon il n'y aurait bientôt plus d'intérêt de prendre l'air.

Par Martin Greere - Publié dans : Jour - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Jeudi 12 février 2009
       Je sais, le titre ne veut strictement rien dire, sauf au fin fond de mon esprit et pour les gens qui me connaissent, et encore...
Je vous traduit donc cette approximation anglaise dont je pense être le géniteur suprême :
Web : internet
Goding : le "ing" c'est pour le style, donc "god" pour dieu (celui qu'on veut, c'est self-service)
Junior : le nom à la con qu'on entend de longue dans les films et séries de l'autre côté la grande mare Atlantique

Donc on shake your body on the rock for the sky with a piece of cake et ça nous donne patapatoum : "L'internet de Dieu"

Il n'y a même pas dix minutes, et encore je suis large, un petit homme haut comme même pas trois fûts me mis en relation avec les cieux. D'ailleurs, je suis impressionné de la portée du wi-fi!

Je me rappel, un jour, assis sur un banc en compagnie d'une de même veilles connaissances, mon frère, mon regard transpercait paisiblement le paysage, quand un italien vint me demander si mes esgourdes pouvaient l'espace d'un instant (qui dura une heure) escoutaient son pieux message.
Ma réponse affirmative nous lança dans un discours de voie, de pensée, d'être, de chaleur, de compréhension, d'amour et de haine qui sont des amis tellement proches qu'ils couchent ensemble, et bien entendu nous parlâmes du très-haut et de son cadet Jésus.

A l'époque ma jeune âme, fougueuse, et pleine de vie, n'eut d'oreille pour ses paroles, mais maintenant, je le sais, j'avais tord!
Dieu existe, certes il s'est modernisé, des églises à la télé, maintenant internet, on ne sait jamais, quelques geeks égarés sur le chemin du pêché, raidant avec acharnement nuit et jour face à leur semblables!
D'ailleurs le meurtre virtuel sur les MMORPG est-il un pêché?

Dieu est parmi nous, et nous indique le chemin vers la tolérance, l'amour de son prochain, et surtout vers ce magnifique site, que tout le monde se doit d'avoir dans ses favoris :




Par Martin Greere - Publié dans : Vite fait - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Lundi 9 février 2009
Assis dans une sublime BMW 330, à l'arrière, à côté d'un siège bébé,
j'ai pu joyeusement esgourder
mon invention préférée
du mois de février

"Gastrosexuel"

C'est peut-être pas nouveau, mais pour moi oui. La gastrosexualité, kesseussé??

       Sur le coup, tordu comme personne, je me suis imaginé des hordes de fans de sodomie, ou de scatophilie. Oui, j'ai un grain... Puis la madame de la radio a commencé à parler de nourriture de 'tits plats et tout. Des mecs qui font la cuisines à poils?! Ben non...
De déception en déception... En même temps, je suis un peu couillon, le jour où aux alentours de midi on pourra entendre, sur des radios où les gens palabrent à longueur de temps de choses super-méga-giga intéressantes, de cul, de chattes et de couille (oui une seule) n'est pas encore arrivé.
Ou alors on a enfin donné un nom aux jeux avec la bouffe sur le corps, la turlutte au miel, la confiture sur les tétons... Ben non....

En fait c'est purement cucu la praline, même Franklin qui lace ses chaussures et compte deux par deux est plus sexuel.

Je vous explique, en gros, sur un échantillon représentatif de la population, il y a dedans des mesdames et des messieurs qui mêlent cuisine et séduction... Séduire ses amis, sa future ou actuelle femme. C'est une ode aux plaisirs des cinq sens.
Et ça c'est pas de moi, j'ai juste un peu traduit ce truk trouvé sur .

Mais qui invente ces mots? Il y a des mecs qui se regroupent dans des salles et les inventent? Ils se gargarisent "Ouuuh bien trouvé ça, "Kalesexuel" pour les mecs qui draguent avec un kaléidoscope!".
Et dire que petit à l'école on nous bariole nos copies avec des "barbarisme" à tour de bras... Même le fouet n'assagit pas la bête.
Par Martin Greere - Publié dans : Vite fait
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Dimanche 8 février 2009

Aujourd'hui, après une brève entrevue avec mon patron au sujet de ma sous production suite à ma récente augmentation, l'argument de la cause à effet classique eu énormément de mal à passer, un peu comme du pumpernickel au petit déjeuné.

Le ton était donné, me bouger le cul je devais, sinon mes avantages fiscaux et mon bureau exposé sud je perdrais.


Un bon petit coup de fil me remis la patate, un dossier glandouillant sur mon bureau depuis deux mois devint urgent pour la fin de la semaine, je réquisitionnais donc l'intégralité de ma toute puissance intellectuelle afin de le finaliser dans les temps avec le moins d'erreurs possibles.

Le temps s'altère allègrement pendant l'après-midi, cinq minutes deviennent facilement une petite heure, et nous voici aux environs de neuf heures du soir, toujours à s'esquinter la rétine.


Le goudron est toujours là, le béton m'attend à la maison, une persistance auditive générée par l'abus d'ondes FM, l'amoncellement de tickets, reçus, et factures au garde-à-vous. Un bon coup de vent dans la tête ça ferait du bien.


Parfois je me demande si l'homme, surtout moi, est fait pour travailler. Et d'ailleurs les animaux branlent rien du matin au soir, certains ont même le luxe d'être nourris et blanchis à côté de leur petit point d'eau privé à regarder des couillons les mater toute la journée... Je viens de trouver d'où provient le concept de « Loft Story ». Mon Dieu, ne les blâme pas, ils ne savent pas. Leurs enfants paieront pour leurs pêchés.

Un peu de sadisme ne fait pas de mal surtout quand c'est gratuit, en c'est temps de crise c'est toujours ça de pris. Y'en a un peu plus, j'vous l'laisse?!


Je me rappel pendant mes études, enfin pendant mes années sabbatiques où j'ai développé une sagesse à base de bière et d'autres spiritueux, nous dûmes tant bien que mal réaliser un exposé, dans la langue de Terry Gilliam, sur la torture. La nature de l'homme le poussant à utiliser tout son génie dans cet art ancestral, nous pûmes avoir d'autre réaction qu'une sacrée montée de sève.

Mon préféré est et restera, je pense, la poire d'angoisse, qui s'introduisait dans la bouche, l'anus ou la vulve et dont on pouvait augmenter le volume. Certains pensent que le mal engendre le mal.

Faisons une expérience, voulez-vous, prenons à la place de « mal » un œuf, et à la place de « mal » une poule.

Par attirance pour la théorie de l'évolution qui veut que mon père fut un singe, et par manque de temps cruel pour vous proposer une nouvelle théorie, je répondrais sans hésité « l'œuf ». Reste à savoir, par identification à quoi il correspond.

Outre l'excellent développement socioculturel mis en avant dans le documentaire « RRRrrr » sur la motivation qui poussa le premier être à peu près humain à tuer un autre être à peu près humain, je me questionne sur le « qui ». Qui a fait souffrir en premier? L'homme ou la femme? L'enfant ou le vieillard? Le brun ou le roux? TF1 ou M6? L'aliment avarié ou le malade?


Rien de plus triste qu'un bout de jambon ou un yaourt laissé à l'abandon dans le tiroir en bas du frigo. Un sachet de gruyère à peine entamé virant au vert, un litre de lait tournant en chèvre. Au plus profond de lui, il est comme le maïs Bonduelle qui supplie de se faire manger, il se sent rejeté, pourquoi n'aurait-il pas droit à autant d'attention que ses amis partis tout frais affronter les sucs gastriques. Certes la division permet au puissant d'étendre son règne, mais dans le cas présent le génocide serait un acte citoyen envers une population naît pour mourir en salade!

Cette désorganisation involontaire ne peut-être que le fruit d'un réel sadisme devenu réflexe.



Dans la flaque devant ma porte il y a du gasoil. Le port déborde sur la route, la flaque grandit, le gasoil s'en va et les poissons viennent mourir. Pavillon bleu.

Dans l'océan loin de chez moi il y a du pétrole. Le port déborde sur la route, la flaque grandit, les poissons s'en vont, le pétrole vient salir. Pavillon bleu.

A mon avis notre sadisme naturel est un complexe de transposition piscicole. On rit du poisson qui nage la merde collée au cul dans son bocal de deux litres, pourtant on construit nos maisons sur des décharges.

Par Martin Greere - Publié dans : Flai - Communauté : Les Doigts Dénoués
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Dimanche 1 février 2009
       Pour les non initiés, avoir la quéquette, ce n'est pas un trophée ou une récompense en or pour la magnificence de mon appareil génital, c'est juste être à fond de fond sur une chose ou quelqu'un. Et là en fait j'ai tellement la quéquette que j'en peux plus!

Je me nettoie pépèrement les esgourdes à coup de trance, histoire de bien se requinquer le cerveau avant de reprendre une grosse semaine bien violente à travers la gueule. Ca faisait longtemps, ça fait vraiment du bien, de se décoller un peu le caca à coup de basse.

Juste avant une petite session jeu, pas tout neuf mais bon, y'en a un à l'époque mon PC ne voulait pas me le lancer ce con. Une petite balade dans le temple de l'ombre de Zelda OOT, un peu de gymnastique et de patiente sur Deus Ex IW, et quelques petits meurtres en costard avec 47 dans le 3ème opus.

En début d'après-midi, mode fadoli, au bureau pour finir un dossier à rendre demain matin, des petits plans bien sympathiques d'une coquette maisonnette de 800 m². C'est tranquille le dimanche au bureau, le téléphone sonne pas, personne à te donner du travail en urgence ou en catastrophe (trouvez la nuance...).

Pour fêter mon augmentation, je me suis fait plaisir aussi vendredi, Reblochon, Roquefort, Saint Nectaire, terrine de lièvre, saucisson ardéchois, et pour faire glisser le tout : Leffe blonde. Se faire plaisir ça n'a pas de prix, pour le reste y'a ma visa chérie.
Oh con, d'ailleurs, c'est putain qué cher les lame de rasoir, 21 € les huit! Bon c'est quatro mais quand même, c'est pas un peu déconné là?!

Le lendemain, donc samedi, j'ai agrémenté mon intérieur d'un câble jack - RCA, dans l'optique de faire ce que je fais en ce moment, me faire fondre les tympans sur du bon son.

Et ce matin, juste avant Martin Mystère sur M6, de l'eau est tombée du ciel, rinçant à nouveau mon linge qui avait subit le même sort la semaine passée...mon vier!
En tout cas, si le coeur vous en dis, ne sortez pas pieds nus sous la flotte en hiver, ça fait froid, ça donne l'impression d'être dans la neige.

Juste histoire que mon article paraisse intéressant, un petit lien culturel, sur des mots qu'on devrait utiliser tout les jours tellement ils sont bien y tout y tout!! C'est ---> <---



Par Martin Greere - Publié dans : Jour
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Dimanche 25 janvier 2009
       Des fois je me demande si on est pas un troupeau élevé en batterie par des robots qui nous injectent des rêves dans la tête, qui nous illusionne la terre, les langues, les paysages, les jolies et laides choses. Si ce programme existe il cague quelquefois, et on dirait qu'ils s'en branlent royalement les robots là-haut!

Hier soir, rentrant d'une excursion à Montpellier, longeant la magistrale haie de camions rangés soigneusement sur le bas côté, arrachant ma mâchoire à chaque bâillement devant la monotonie du paysage nocturne, gêné par moment par un enculé venant de face en plein phare.
Les radios défilent, on captent bien, puis plus rien, on zappe... enfin de la musique... j'ai trop vite parlé, c'était un hit je ne sais trop quoi, que les gens votent, sur RTL 2.

Le florilège des brailleurs à la gratte, le défilé des mots et des textes "profonds", le royaume de la chiure musicale, poète à deux francs six sous mollassons comme pas deux, le tout saupoudrait de voies grésillantes, navrantes, en train de muer, lassantes, lancinantes.
Certaines de ces chansons donnent envie de prendre un 44 et de se faire sauter le caisson, d'enfoncer un clou à coup de boule, ou de se gaver d'alcool par l'entonnoir.

Des fois, le soir après le boulot, souvent je gueule, je hurle dans ma voiture, durant les dix longues minutes me séparant de mon domicile chéri où mon pieu m'attend.
Je gueule pour la détente, la soupape se libère et lâche tout. Je gueule de joie d'être là où je suis. Je hurle pour me sentir mieux. Ca fait peut-être fada, mais c'est vraiment la régalade, c'est comme se retenir une journée de caguer et finir par tout lâcher.
Tout le monde, je pense, à eu besoin un jour de gueuler de se ruiner les cordes vocales.

Et franchement, après une journée, passée à calculer, recalculer, téléphoner à des cons, entendre qu'on est un fou parce qu'on a oublié de le point à une phrase dans un dossier à même pas 1 000 €, etc...
Franchement, après ça, quand on m'envoie dans mes baffles, le nouveau Calogero et Stanislas, le nouveau Grégoire, j'ai plusieurs réactions toutes négatives : mon esprit dessine un bar, une bouteille pleine à rabord, je gueule, si j'avais une batte j'exploserais cette enfavé d'auto-radio, et parfois même je me dis que j'ai une vie de merde à cause de cette atrocité soit-disant musicale.

Je vous en prie, messieurs les chefs de la programmation des radios, le soir, entre 18 et 20h, passez nous du son qui envoie du steak, dépote et déboîte, qui nous donne envie d'arrêter la voiture et de danser, de brancher la gonzesse à l'arrêt de bus, de chanter.
Bref, des chansons vivantes, au moins dans le rythme, c'est toujours mieux une mauvaise nouvelle avec le sourire en salsa qu'en marche mortuaire.

Par Martin Greere - Publié dans : Flai
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Mardi 20 janvier 2009
       Si j'étais belge, je serais cistercien.

       Vous avez déjà essayer de prendre un petit apéro en faisant descendre les chip's avec uniquement du coca ou du jus de fruit? J'ai testé pour vous, et franchement, ça pète pas le marbre!
Quoi de mieux qu'une bonne petite bibine, par 35°C extérieur (je me languis l'été), à grignoter des cacahuètes, assis en terrasse? Quoi? Oui, il y a le pastaga, mais là on parle des belges.
Une délicate blonde rafraîchissante, une légère blanche pour ceux qui conduisent, une ambrée si on a plus de temps, une brune en attendant qelqu'un, et les autres.
Toutes ces saveurs qui prennent le palais, avec des retours variés, des souvenirs et des attirances uniques.

Avec 6 fois moins d'habitants, ils ont 6 fois plus de choix, et surtout certaines bières vraiment unique (trappiste).

Allez, juste avant d'aller manger, un petit lien, histoire de se mettre en bouche, la liste des bières par pays.


Par Martin Greere - Publié dans : Flai
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Que se pastis?!

"Tu lui donnes pas le nom d'un homme libre
pour lui mettre une laisse"

Source : J'ai toujours rêvé d'être un gangster

Poumpetitpoum

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