Chvalde

Publié le par Martin Greere

Charles : « Bon, mon grand, j’ai eu comme surprise, dans ma soupe, des balloches. Qu’est ce que tu peux me dire ?! »

 

Marius : « Que c’est pas les miennes, en tout cas ! »

 

Charles, le regard froid : « Allez, tu vas pas m’obliger à être méchant. J’aime pas froncer mes sourcil ! »

 

Marius, connaissait très bien la rancœur qu’éprouvait Charles envers lui depuis sa plus tendre enfance. Etant donné qu’il avait promis à sa femme, sa fille, et sa mère, de ne plus jamais se battre (et surtout étant donné que j’en ai marre de ce dialogue, et que c’est encore moi qui décide de ce que j’écris, merde !), il décida d’abdiquer.

Il mit sa main à l’intérieur de son veston – « Eh, doucement, fait pas le mariole, lui jeta Charles, tout en sirotant son anis ». A la vitesse d’un ralentit sur fond de bande originale des Chariots de feu – « Céééééééé uuuuuuuuuuunnnnn styyyyyyyyloooooooooo ».

 

Marius : « Té, je t’écris l’adresse du chi- PAN…Plus un bruit, le temps s’arrête, puis une déferlante, un vacarme, un surround de boîte de nuit d’applaudissement…-nois ! »

 

Charles : « Eh qué chinois ?! Maintenant, c’est plus toi ? Et le chinois, il va m’envoyer au Congo ?! »

 

Marius : « Non, mais, c’est de la bouffe Made In Taiwan, alors je t’aiguille comme il faut ! »


(Eh bien, après plus d'un an, voilà, j'ai eu une idée, bon c'est pas super, mais c'est mieux que rien. D'ailleurs faudra que je reprenne tout ça, c'est mal écrit!)

Publié dans Bibes

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