Au-delà du FAT32

Publié le par Martin Greere

       D'après mes souvenirs qui valent ce qu'ils valent, l'an de grâce 2002 vit débarquer l'euro, mais également un autre phénomène beaucoup moins médiatisé à l'époque, le début de ma vie d'internaute. Depuis plus de sept ans maintenant mon esprit et mon poignet se sont endurcis pour luter contre cette pollution culturelle illimitée.
L'avantage est qu'après une dure journée de travail on peut débrancher le cerveau, le laisser mariner dans de l'alcool, pendant qu'on s'enfile des heures de surf intense sur nos favoris. Faut dire qu'internet fait beaucoup pour l'épanouissement des férus de cinéma, parce que bon, ils sont sympa sur France Télévision, mais à 20h35 ou 21h, les films de merde, restent des films de merde, et l'envie de les voir n'est pas plus grande. Alors qu'avec internet on peut télécharger (légalement hein!) de vrais films.

Je ne sais plus où ni quand j'ai lu ce truk qui disait "Grâce à la drogue, j'ai arrêté l'alcool", et bien internet m'a permis de ralentir ma consommation de jeux vidéos et de télé. Faut bien s'occuper quand dehors il fait pas chaud.

J'ai fait un rêve l'autre nuit, j'étais dans un bar immense, style hall de gare, à palabrer avec des "amis" que je ne connais pas dans la vraie vie, et de demander où était l'un d'eux, la réponse qu'on me donna est tout de même assez étrange "Il est en bas, il nique!". Puis je le vois remonter par l'escalier, du coup je descend, et dans une salle de bain au sous-sol du bar (pourquoi pas), une jeune femme nue s'approchant à peu de chose de mon idéal féminin, des petits seins, un cul à exciter le Pape, la peau douce et brune. La négociation fut rude, et quelques secondes après me voici à poil, dans la douche avec elle, elle ouvre un pot de crème Nivea et en passe sur la porte, puis nous voilà envoyez dans un autre espace-temps, à l'extérieur tout va au ralentit, on a tout notre temps pour s'amuser.
Fait étrange pour un rêve, j'envoie la sauce au bout de quelques va-et-vient à un rythme endiablé, suite à quoi la jeune femme se transforme en fontaine...

J'ai rien trouvé de similaire sur la toile, autant au niveau de l'éjaculation précoce que de la femme fontaine dans les rêves, enfin moi ça me dérange pas, ce qui m'étonne en fait c'est qu'il y ait une salle de bain au sous-sol d'un bar.
En plus j'avais déjà rêvé d'une salle de bain, mais là c'était bien plus étrange, c'était dans un appart où il commençait à pleuvoir donc j'allais dans la douche pour me laver, et là des gens y rentraient aussi en passant par une porte battante de Saloon, ou un rideau, ou rien, puis il y avait de la boue, et on dansait sur de la country...

Pour la boue on a "Besoin de développer sa créativité" ou "Insatisfaction de son travail" et un bain de boue "de grandes ressources intérieures permettront de faire face à toutes les situations" et si on ne fait que voir la boue "une longue maladie", et à l'inverse, la pluie "lave des énergies psychiques négatives" et si elle est trop puissante "dramatisation des événements"
Par contre sur la country, j'ai rien trouvé, mais pour le bar on peut trouver "penchant pour la paresse", quand même étonnant, de la paresse dans un rêve où j'ai une éjaculation précoce, à moins d'être paresseux au point de se forcer à vite viendre dans le vase de la donzelle.

Il y a tout sur internet, enfin, c'est ce qu'on dit, les documentations des vieilles chaudières c'est pas évident. Tout à l'heure je suis allé prendre l'air, histoire de respirer, il fait un peu plus frais que hier, un petit vent s'est levé et le soleil s'est caché, cet enfoiré! J'avais pris un livre pour faire cultivé, je ne voulais pas m'embêter avec mes lunettes pour faire intellectuel. Les bancs en bois ça fait mal au cul, la prochaine fois je prendrais un coussin. Et pendant que je lisais, le temps continuais à s'écouler, toujours pressé celui-là, ce besoin incontrôlable d'être à l'heure c'est dingue!
Après trois petits chapitres, je me suis permis une petite pose visuelle, les vagues légèrement plissées sur un fond montagneux et des gabians dans le ciel.

Encore heureux que le vent et frais et le soleil chaud, sinon il n'y aurait bientôt plus d'intérêt de prendre l'air.

Publié dans Jour

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J
Un jour, fin non une nuit, en première, j'avais rêvé que j'buvais un café avec une nana de ma classe, dans la cuisine, et que je l'embrassais après. Ce qui m'avait le plus choqué, c'est qu'on était à la maison, ça j'ai jamais compris.
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M
<br /> Pourquoi choquant la maison?<br /> <br /> <br />