Il commence a faire chaud, le chant des cigales traverse la fenêtre du bureau pour me parvenir. Tout les midi, un peu avant de remonter mon pantalon pour
survivre à la température de la tuture, je me permet un petit bain de senteurs et musique qui rappellent et surtout appellent les vacances.
Encore une semaine.
Les joies de la vie en caleçon, de la grasse matinée, du vent et du soleil dans la tête, des siestes entre 14 et 17h. Ne pas oublier de débrancher son cerveau et de le laisser à la consigne d'une
gare dans laquelle il n'y passe qu'un train par jour, s'en aller, perdre la clef tant qu'on y est. Les soucis c'est pas des vacances.
Encore sept jours.
La voiture, du son à fond de fond, j'appuie et freinerai plus loin, ailleurs dans l'inconnu, à l'étranger, tapas, morue, spaghetti, fish 'n chips, saucisse, etc.... Ploum, ploum, ploum... Ca sera
toi au bout de trois... Un ... Deux ... Trois .... (Je dirais le résultat au retour).
Juste 168 heures.
La délivrance, le monde en couleur, les nuages dans les tiroirs et basta!