...qui même en sous-sol...

Publié le par Martin Greere

      Il se fait tard, elle doit rentrer faire à manger pour ses marmots, le ciel se couvre, quelques gouttes viennent mettre fin à leur existence de ci de là sur le sol, les vêtements, les murs, et les bancs. Les gens se pressent, courent, se protègent, rangent leurs livres, le ciel s'assombrit, les lampadaires s'allument. Les vases communicantes s'opèrent entre la place et les arrêts de métro. Ils sont collés entre eux, grouillant, braillant, paranoïant, stressant et stressé, observant l'autre. -- TUUT -- Ils partent, plus ou moins loin dans ces couloirs serpentant la ville, tantôt caché, tantôt aux yeux de tous.
Les places sont chères ici, avoir une canne peut être un passe-droit.

      "Dans la troisième voiture
     - Merci."

      Le signal d'alarme avait stoppé la chenille juste après la gare de Montmout, "Encore un enfoiré!", c'est ce que tout le monde s'est dit, ou aurait pu se dire. Sauf dans cette troisième voiture. Un homme d'une trentaine année, était là, dans sa veste en cuire rouge, rasé de près, un couteau maculé de sang dans sa main droite, il gouttait sur le bas de son jean délavé. Dans sa main gauche un sac à main. "Elle a criée "Lève tes mains de là!", il a mis s'est collé à elle après!". Les boutons de son tailleur arrachés, il avait voulu plus que de la monnaie; "Elle l'a repoussé bien fort!". Il y avait pas loin de 60 passagers dans cette voiture, aucun n'a bouger; "Il a sortit son couteau, et...et...".

      "Jeune femme, entre 20 et 30ans, de type européen..
     - Deux homicides en même pas 1 heure...putain de lundi!
     - Chef!
     - Ouaiiiis quoi, un autre meurtre?!
     - Non, enfin...le patron du "Bar du Vent" l'a reconnue!"

.....

(Bon alors maintenant, je ne sais pas trop ce qui va se passer, j'écris au jour le jour, donc vous découvrez en même temps que moi l'histoire, à bientôt^^)

 

Publié dans Steph Opyca

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