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Fan des pieds!


J'aime bien le mois de juillet, ça rime avec nez.

Et les nez, c'est bien, y'en a des gros, des petits, des crochus, des rouges, des tordus ...


Par contre, faut pas le foutre n'importe où, des fois qu'on tombe sur une ligne de coke par hasard.



Lundi 29 janvier 2007

      Il se fait tard, elle doit rentrer faire à manger pour ses marmots, le ciel se couvre, quelques gouttes viennent mettre fin à leur existence de ci de là sur le sol, les vêtements, les murs, et les bancs. Les gens se pressent, courent, se protègent, rangent leurs livres, le ciel s'assombrit, les lampadaires s'allument. Les vases communicantes s'opèrent entre la place et les arrêts de métro. Ils sont collés entre eux, grouillant, braillant, paranoïant, stressant et stressé, observant l'autre. -- TUUT -- Ils partent, plus ou moins loin dans ces couloirs serpentant la ville, tantôt caché, tantôt aux yeux de tous.
Les places sont chères ici, avoir une canne peut être un passe-droit.

      "Dans la troisième voiture
     - Merci."

      Le signal d'alarme avait stoppé la chenille juste après la gare de Montmout, "Encore un enfoiré!", c'est ce que tout le monde s'est dit, ou aurait pu se dire. Sauf dans cette troisième voiture. Un homme d'une trentaine année, était là, dans sa veste en cuire rouge, rasé de près, un couteau maculé de sang dans sa main droite, il gouttait sur le bas de son jean délavé. Dans sa main gauche un sac à main. "Elle a criée "Lève tes mains de là!", il a mis s'est collé à elle après!". Les boutons de son tailleur arrachés, il avait voulu plus que de la monnaie; "Elle l'a repoussé bien fort!". Il y avait pas loin de 60 passagers dans cette voiture, aucun n'a bouger; "Il a sortit son couteau, et...et...".

      "Jeune femme, entre 20 et 30ans, de type européen..
     - Deux homicides en même pas 1 heure...putain de lundi!
     - Chef!
     - Ouaiiiis quoi, un autre meurtre?!
     - Non, enfin...le patron du "Bar du Vent" l'a reconnue!"

.....

(Bon alors maintenant, je ne sais pas trop ce qui va se passer, j'écris au jour le jour, donc vous découvrez en même temps que moi l'histoire, à bientôt^^)

 

par Martin Greere publié dans : Steph Opyca
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Vendredi 26 janvier 2007

...Plus personne ne riait, ne parlait, ne buvait. Tous nous regardaient. J'étais comme tétanisé de honte. Son regard glacial, je ne vis ni colère, ni haine, ni tristesse, ni crainte, ni peur. C'était froid, comme une lame de couteau qui vous traverse de part en part. Elle retira son stylo, arrachant ma gorge. Ca gicle sur l'assemblée de poivrot et son tailleur blanc. Je suffoque. Le sang coule au fond de mes poumons. Mes mains ne peuvent l'empêcher de couler et de s'enfuir de mon corps. Une nuée d'yeux éxorbités encerclent. Ma main glisse du comptoir, je m'étale par terre, mes bras s'agittent cherchant à s'accrocher. Elle essuie son stylo dans une serviette de table. Ma tête touche le sol. Elle le range. J'arrête de respier. Deux conos s'accroupissent pour m'osculter. Je ferme les yeux. "Un café bien serré, s'il vous plaît!" interpelle-t-elle le barman.

       Elle bu sa commande, ses talons aiguilles dans mon sang, paisiblement. Les clients se regardaient abrutit, le barman pâlot, on entendait le café couler en elle. Elle sortit, on appela la police. Elle fait partie de cette catégorie de personnes qui par son allure et ses attitudes nous rend inférieur. Vous savez, celles et ceux à qui on ouvre les portes par exemple. Elles passent, nous nous arrêtons béa d'admiration, comme si elles ralentissaient le temps...


(Bon cette fois ci un petit bout, voilà un rebondissement marrant, même moi je ne m'y attendais pas, a bientôt^^)
par Martin Greere publié dans : Steph Opyca
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Mercredi 24 janvier 2007
...J'enfile mes basket et un pantalon, et je file au bar du coin retrouver mes piliers préférés.
Je descends les escaliers, je traverse deux rues, et j'y suis, "Bar du Vent". A l'intérieur, les Nations Unies, des chinois, des africains, des espagnols, des chauves, des barbus, des cons, des gros cons, des érudits, et...une femme buvant un martini blanc, ses cheveux châtains attachés en queue de cheval, un petit tailleur de cadre supérieur, des yeux marrons rieurs, des lunettes stylés, un sourire coquin, et la bague au doigt.
"Tant pis, je me consolerais avec un 102, de toute façon, les femmes c'est toutes des garces, des salopes, des connasses, ou des pucelles!!"
Le bras levé, agitant mon demi, quelqu'un me tapa dans le dos..."Quésaco?!"...c'était la pucelle.

Elle : "Alors le petit monsieur est déçu des dames? Le petit monsieur a des complexes? Le petit monsieur a sans doute une petite bite? Le..."

Moi : "OOH! Tu t'es cru où toi? Tu parles moins quand tu suces!"            --- CLAK ---

Une fraction de seconde, voire une fraction de fraction de fraction de seconde, bref, un éclair lui suffit après mon "suces". J'entendais des rires roques au loin, et ne voyait que les yeux de mon agresseur, tout comme elle, ma main partit, avec mon verre...nos peaux se coupèrent, nos sang coulèrent le long de sa joue et de mon bras, se mélangèrent. J'avais frappé une femme...



(Je sais, c'est triste, mais la suite au prochain épisode^^)
par Martin Greere publié dans : Steph Opyca
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Lundi 22 janvier 2007

        Il est 20h, le soleil brille, j'ouvre une autre bouteille de pastis, un nuage passe, je verse le flaï dans mon verre à fromage, les cigales se taisent, au tour de l'eau fraîche...glup...51, ça y est, l'apéro est finit.
Je rentre les olives, le reste de pâté au Porto, le quignon de la baguette, les chips, les cacahuètes...
04...91...02...48...07...tuuuuuuuut...tuuuuuuuut...tuuuu...Pizza Du Moulin, vous voulez?...clack...finalement j'ai pas faim.
J'attrape un cure-dent sur le congélateur, je m'installe devant la télé, une main grattant l'autre zapant...
1...2...3...4...5...6...7...rien...ah si, les infos, ça fait lontemps que je ne connais plus ce monde.

       "Nous apprenons à l'instant que la Troisième Guerre Mondiale est en marche, les Bisounours l'ont déclarée ce matin même aux Vipers, tout de suite le reportage de notre envoyé spécial, Estelle Cageot"....
"Ce matin les pains au chocolat commencèrent à pleuvoir sur tout le quart Nord-Est du pays, ce à quoi des bannanes furent la réponse"....
Nieu....la bave dégoulinant...la langue pendue...la main au chaud...le cure-dent baveux...les yeux ecarquillés...mes esgourdes n'arrivent pourtant pas à donner de sens logique à ce qui sort du poste. Soudain une envie me prend...

             

par Martin Greere publié dans : Steph Opyca
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