Intermède

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Fan des pieds!


J'aime bien le mois de juillet, ça rime avec nez.

Et les nez, c'est bien, y'en a des gros, des petits, des crochus, des rouges, des tordus ...


Par contre, faut pas le foutre n'importe où, des fois qu'on tombe sur une ligne de coke par hasard.



Jeudi 10 avril 2008

Charles : « Bon, mon grand, j’ai eu comme surprise, dans ma soupe, des balloches. Qu’est ce que tu peux me dire ?! »

 

Marius : « Que c’est pas les miennes, en tout cas ! »

 

Charles, le regard froid : « Allez, tu vas pas m’obliger à être méchant. J’aime pas froncer mes sourcil ! »

 

Marius, connaissait très bien la rancœur qu’éprouvait Charles envers lui depuis sa plus tendre enfance. Etant donné qu’il avait promis à sa femme, sa fille, et sa mère, de ne plus jamais se battre (et surtout étant donné que j’en ai marre de ce dialogue, et que c’est encore moi qui décide de ce que j’écris, merde !), il décida d’abdiquer.

Il mit sa main à l’intérieur de son veston – « Eh, doucement, fait pas le mariole, lui jeta Charles, tout en sirotant son anis ». A la vitesse d’un ralentit sur fond de bande originale des Chariots de feu – « Céééééééé uuuuuuuuuuunnnnn styyyyyyyyloooooooooo ».

 

Marius : « Té, je t’écris l’adresse du chi- PAN…Plus un bruit, le temps s’arrête, puis une déferlante, un vacarme, un surround de boîte de nuit d’applaudissement…-nois ! »

 

Charles : « Eh qué chinois ?! Maintenant, c’est plus toi ? Et le chinois, il va m’envoyer au Congo ?! »

 

Marius : « Non, mais, c’est de la bouffe Made In Taiwan, alors je t’aiguille comme il faut ! »


(Eh bien, après plus d'un an, voilà, j'ai eu une idée, bon c'est pas super, mais c'est mieux que rien. D'ailleurs faudra que je reprenne tout ça, c'est mal écrit!)
par Martin Greere publié dans : Bibes
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Mardi 30 janvier 2007

       Il leva les yeux au ciel, scruta au loin, et d'un geste assez franc de la main, que la descence me forcerait à taire, mais vu que je compte vous raconter tous les détails de cette histoire, je me dois de ne rien vous cacher.
Ce geste montre fièrement un doigt appelé "le honteux" en vieux français dût à son utilité dans la pénétration du vagin et de l'anus... Il existe aussi des dires qui nous informent du caractère historique de ce geste, il viendrait de la Guerre de Cent Ans, un des deux camps (on ne sait lequel) coupait ce doigt à la partie adverse en signe de provocation... Je suis? Je suis? -- TaDa -- Le "doigt d'honneur" bien sûr.

Donc, Marius tendit fièrement son bras, sa main et son doigt à l'attention de Charles.

Pris de colère - c'est pas gentil, il faut l'avouer - Charles couru le plus vite possible, et en moins de temps qu'il ne faut pour aller à l'autre bout de la terre, il fut sous le pont, sur la berge, face à son ennemi qui lui tournait le dos.

Charles : "Mets tes mains sur ta greffe!! Magne!!"

Marius : "Que me vaut cette visite l'ami?!'

Charles : "Tu prends l'apéro? J'ai quelques questions à poser!"

Et il le suivit, il faut dire que fils de russes puis installé en France, il en avait du sang dans l'alcool. Le tout est de savoir prendre les gens par les sentiments (par ailleurs si on veut aussi, mais faut être bon copain).

(Bon bon bon, où vais-je? piuuuuu si seulement je savais, à la suite!^^)


par Martin Greere publié dans : Bibes
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Dimanche 28 janvier 2007

       Charles connaissait bien les russes, ils lui avaient volé un hamburger double cheeze avec supplément de mayo quand il était petit, à l'époque leurs chef s'appelait Marius, d'ailleurs tout le monde trouvait cela ridicule pour un russe. Pour se défendre, il racontait à qui voulait l'entendre sa triste histoire, ses parents fuillant l'URSS communiste vinrent trouver refuge à Marseille. Et a force de se gaver de bouillabaisse, de pastis et d'anchoïade, ils prirent tous l'accent du coin. Et un jour, alors que le déluge s'abattait sur la cité phocéenne, sa mère s'abritta dans un cinéma. Il y avait à l'affiche "Marius et Jeannette". Vous imaginez sans mal la suite je pense. Ces souvenirs firent monter des larmes à Charles, lui qui n'avait plus pleurer depuis la fin de "Pyramide".
Bref, aujourd'hui il n'était plus le même, il était prêt à tout faire pour l'empêcher de nuire.

      Il prit la déposition du gérant, et Franc le numéro de la serveuse, une chance qu'elle aime les olives, il en avait justement sur lui.

Charles : "Alors t'as eu son numéro?"

Franc : "Ouais, je vais me la faire facile, et toi?"

Charles : "Hein? Moi quoi? Eh Oh je joue pas à pousse caca, moi!"

      Et sans s'en rendre compte, ils arrivèrent sur le pont du Gric, on le nommait ainsi à cause d'un Grec mort ici on ne sait comment ni pourquoi.
Et du haut de ce pont, non seulement on pouvait admirer l'eau qui coullait dessous, mais aujourd'hui, c'était livraison d'armes. Marius était là, en bas, sa balafre reçue à l'ouverture des soldes ornant son front d'une oreille à l'autre, ses poils de cul greffés sur son crâne après une grave calvicie étaient impécablement gominé. Charles hurla - le pont est quand même à 200m de haut -
"MARIUS!!!"

 

(Que va donc faire Marius?? S'enfuire? Rester? Jouer au dés? Vous le saurez dans le projet épisode des Bibes^^)

 

par Martin Greere publié dans : Bibes
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Jeudi 25 janvier 2007

"Appelez moi le patron, et plus vite que ça!!" -- Il ne décolérait pas, Franc finissait sa baguette surprise, en attendant le patron. Un petit homme d'environ 1m73 pour 62kg, les cheveux aplatit à la gomina dans un costume froissé se présenta comme étant le gérant.

 


Lui : "Plaît-il?"

 

Charles : "Ca te plais?" Tenant vigoureusement les couilles sous le nez du petit homme "Tu veux faire des mouillettes?!"

 

Lui : "Eh alors? Je ne vois pas le problème, c'est une soupe surprise!"

 

Charles : "?! Et la surprise ce sont des couilles?!" Jetant férocement les couilles sur le parquet                     "Bon et bien tant pis pour le criquet...Franc, lis leur leurs droits!"

 

Franc : "Eu...ouais...je pisse et j'arrive"

 


Après ce petit intermède législatif, revenons à l'enquête, et surtout à l'histoire par un petit dialogue.


Charles au gérant : "Alors...racontez moi tout!"  
                  Franc à la serveuse
 : "Vous venez souvent ici?"

 

Lui hasardement : "Je suis innocent, c'est trop injuste"            
                           Elle timidement : "Quand je suis de service"


Charles : "Et c'est le Pape qui est le patron ici?"     
                            Franc : "Tes yeux te vont trop bien"

Lui en pleurs : "C'est les russes, ils m'ont dit, soit tu les vend, soit on vend les tiennes"
                            Elle gênée : "Merci"


(quel rebondissement dans l'affaire, qui sont ces russes, vont-ils les retrouvés, Franc va-t-il se coincer la serveuse? Vous saurez ça dans la suite qui arrive naturellement bientôt^^)                                                                          

par Martin Greere publié dans : Bibes
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Mardi 23 janvier 2007


      Si ma mémoire est bonne, l'histoire que je vais vous conter, c'est déroulée hier, dans un restaurant assez prisé de tous les bobos et autres conos des environs, ils trouvaient cela "amusant", "original", ou encore "artistiquement ingénieux". Mais les frères Bibes, étaient simplement venus manger vite un bout, avant d'aller à leur match de criquet contre l'équipe de détective de la rue Boimot.
Pour faire vite, ils commandèrent donc...euh...le patron choisit pour eux la surprise du jour.

      Charles parlant tranquillement de stratégie à Franc, afin d'optimiser leur jeu pour la rencontre, le serveur vint avec deux plats : "Pour vous une soupe surprise.." dit-il en donnant un grand saladier à Charles, "...Et pour vous une baguette surprise, en tendant une baguette à Franc, Bon appétit!".

Franc : "Je sens que je vais bien manger..."

Charles : "Et moi pisser toute la journée!"

Et a l'instant où Franc prenait à pleine bouche sa baguette, c'est à dire à peu près en même temps que Charles soulever le couvercle de son saladier, un papillon battit des ailes, et grâce au vieux poste à galènes, on entendit qu'un tornade venait de dévaster la moitié du Japon.
Une cuillère à la main, Charles entama son potage, la cuillère raclant le fond, Charles gargouillant d'appétit face au liquide verdâtre -- Blup -- deux petit dômes venaient de faire leur apparition à la surface de la soupe, Charles les sortit à l'aide de sa cuillère, les approcha de ses yeux
-- "Mais?!" -- il observa attentivement -- "J'ai des couilles dans ma soupe!!!" --

 

( la suite prochainement^^)

 

par Martin Greere publié dans : Bibes
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