Enfin tu me reviens!
Vivre sans toi m'était devenu insuportable, j'ai bien essayer de te remplacer, en vain. Ce manque était trop important. Cinq semaines sans toi...
Je n'en connais aucune autre répondant si bien à mes envies et besoins, je devenais dingue! Chaque jour passé sans toi m'a fait souffrir.
Tu es la seule qui vibre comme ça, de jour comme de nuit.
Ma torture est enfin finie, je t'ai récupérée, tu es à moi et à personne d'autre! Tu es douce, à l'épreuve de la ville et de la campagne, maniable comme on aime.
Te voilà garée en bas de chez moi, petite Fiesta.
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